Frédéric Hautin, horticulteur en région brestoise

Frédéric Hautin, horticulteur nouvellement installé, fait confiance à son TCM Hortalis

 

« Je viens juste de m’installer cette année à la suite de mon père qui a pris sa retraite » explique Frédéric qui, malgré une formation scientifique, a fait le choix de l’horticulture. Pour pouvoir s’installer dans de bonnes conditions, il a fait des stages à l’étranger et a suivi une formation à Florilan : formation pour adultes à Saint-Ilan (22). Il est désormais installé en GAEC avec sa mère. Dès le départ, il a choisi un conseiller Hortalis.


Un développement en plusieurs étapes
« Mon père a créé l’entreprise en 1960 avec 1600 m² de serres dans un quartier de Brest, peu habité à l’époque. En tant que producteur indépendant, il commercialisait sa production de roses, gerberas, gypsophiles et alstromérias sur les marchés locaux. En 1985, du fait de l’urbanisation croissante de Brest, mon père s’est spécialisé en rose sur 2500 m² sur un autre site en périphérie de la ville. En plus des marchés, l’entreprise s’est tournée vers les grossistes. En 1991, 6500 m² supplémentaires sont construits pour produire de la rose hors sol, sur laine de roche. Toute l’entreprise a été rapatriée sur le même site en 1997. »
A son arrivée, Frédéric fait construire 6000 m² de serre neuve, dernier cri de la technologie. Grâce à cette extension, l’entreprise totalise aujourd’hui 15 000 m².
Les grands circuits de distribution sont la vente directe aux fleuristes, à la ville de Brest et les ventes aux grossistes.


Beaucoup d'énergie déployée
« Notre travail demande beaucoup d’énergie et la semaine est en général bien chargée ». Pour faire face, l’entreprise emploie 5 salariés permanents et 3 temporaires aux périodes de pointe que sont la Saint Valentin, la Fête des mères et Noël. La vente aux grossistes se fait au téléphone tous les matins de 6h30 à 7h30. Les roses sont récoltées et conditionnées tous les jours. Les commandes sont préparées avant midi et livrées dans l’après-midi. Le travail des cultures se fait en parallèle !


Un marché très concurrentiel

« La concurrence locale et surtout celle des Hollandais est rude. Le marché de la rose est très dépendant du marché d’Alsmeer en Hollande, qui établit le prix mondial. La concurrence est d’autant plus rude qu’aujourd’hui la production se délocalise de plus en plus vers des pays dont le prix de revient est beaucoup plus faible que le notre, comme le Kenya, le Sénégal, la Colombie, l'Équateur ou le Mexique… Et cela sous le contrôle des Hollandais bien sûr !  ».  


Du conseil et encore du conseil !
«Pour être performante, l’entreprise a des besoins en approvisionnement très spécifiques : la fertilisation, les substrats, les produits phytos, divers consommables (plastiques, toiles, caisses…)»,  avoue Frédéric, qui recherche avant tout un conseil de proximité et une grande réactivité.


Compétence, proximité et convivialité

« Les échanges professionnels qu’on peut avoir avec les techniciens Hortalis et le service performant qu’ils nous proposent sont des atouts essentiels pour réussir dans les métiers de l’horticulture, toujours très exigeants. Le suivi technique fait par Coopagri Bretagne me convient parfaitement. J’ai d’ailleurs l’intention de leur confier mon projet d’essais de lutte biologique. Outre la compétence, la proximité qu’offre Hortalis joue énormément dans mon choix de travailler avec eux. Les concurrents présents sur ce marché sont pour la plupart des entreprises qui travaillent à distance… je préfère la proximité et la convivialité ! » conclue Frédéric.