Bernard LE GAC, producteur de tomates à Plouégat Guérrand (29)
Une relation durable entre Hortalis et les producteurs de tomates
Pouvez-vous vous présenter et me parler de votre exploitation ?
« Je me suis installé le 1er décembre 2006 sur une exploitation d’une surface de 16 000 m2 (10 000 m2 en verre et 6 000 m2 en plastique) spécialisée dans la tomate. Une exploitation respectueuse de l’environnement, de la maîtrise de l’énergie et de l’organisation du travail.
L’exploitation compte trois salariés permanents et environ sept saisonniers sur l’ensemble de l’exploitation.
Nous cultivons différentes variétés de tomates : tomates grappe plaisance, cultivées sous serres "verre" et du vrac admiro sous serre "plastique". »
Pouvez-vous me parler de votre relation avec Hortalis ?
« Hortalis nous fournit différents produits, des engrais, des clips ainsi que tout ce qui est consommables.
D’une part, la proximité (magasin Hortalis de Saint-Pol-de-Léon), la rapidité de traitement de mes besoins, la réactivité, sont autant d’atouts que je trouve intéressants chez Hortalis. D’autre part, Je suis régulièrement en contact (1 fois par semaine) avec le technicien Hortalis, Joseph QUEMENEUR qui m’apporte le conseil et le suivi dont j’ai besoin. Avec une telle relation de confiance, je ne peux que faire de bons résultats. »
Que faites-vous pour vous différencier ?
« Peut être au niveau des outils utilisés ; car tout les producteurs font partie du groupement « Prince de Bretagne », chacun de nous essaye de s’adapter (variétés, travail et outils), pour répondre à un cahier des charges bien défini de façon à ce que tout le monde livre un produit homogène. »
Comment gérez-vous vos approvisionnements ?
« Pour les engrais, j’essaye d’avoir de 3 semaines à 1 mois de stock, en général, je regroupe les commendes (3 à 4 palettes).
Pour les petits consommables, c’est selon les besoins.
Et pour tout ce qui est substrats en plastiques, mes anticipations sont faites au mois d’août pour être mises en place en janvier, c’est le cas aussi pour les crochets (anticipations en mois de juillet pour être mis en place en mois de janvier). »
Avez –vous des projets pour les années à venir ?
« Je ne suis installé que depuis 4 ans, donc je reste prudent à ce sujet. A long terme, je pense peut être produire d’autres variétés (cœur de bœuf par exemple), mais de toute façon je ne compte pas faire de changement durant les 2 prochaines années. Mon objectif en ce moment est de progresser en termes de rendement et être plus performant, et de solidifier l’entreprise au niveau de la trésorerie. Je cherche aussi à minimiser mes factures de chauffage, j’ai une chaudière à bois qui me coûte cher en termes d’entretien et à laquelle s’ajoute une cuve de gaz qui sert en cas de panne de la première. »
Etes-vous touché par les nouveaux problèmes sanitaires, les nouvelles maladies ?
« Non, je ne suis pas concerné par ces nouvelles maladies (pépino par exemple). Ça reste de l’ordre de ce qu’on connaît (Botritys, oidium par exemple). Ici, nous faisons très attention avant d’entrer dans les serres,
la combinaison, les bottes et les gants sont indispensables pour garder un bon état sanitaire de la serre. »

